Communiqué de presse
19 février : solidarité avec les salariés de TUI, contre les licenciements financés par l’argent public !
nanterre —Publié le 12/02/2026
Le jeudi 19 février 2026, plus de 180 anciens salariés de TUI France comparaîtront devant le Conseil de prud’hommes de Nanterre pour faire valoir leurs droits. La fédération appelle à un rassemblement large et unitaire à partir de 11h, afin de rendre visible une injustice sociale majeure.
Ce combat n’est pas seulement celui des salariés de TUI. Il concerne l’ensemble du monde du travail et tous les citoyens attachés à la justice sociale et à l’usage responsable de l’argent public.
Depuis des années, le groupe TUI a perçu des dizaines de millions d’euros d’aides publiques : CICE, CIR, exonérations de cotisations, chômage partiel, aides exceptionnelles liées à la crise sanitaire. Ces dispositifs avaient un objectif clair : préserver l’emploi.
Pourtant, en 2020, TUI a choisi de licencier près de 600 salariés, brutalement, à distance, tout en poursuivant sa stratégie de rentabilité et en affichant des profits records.
La fédération et la CGT TUI dénoncent un système profondément injuste :
• où l’argent public finance les licenciements,
• où des emplois stables sont remplacés par la précarité,
• où les profits sont privatisés tandis que les dégâts sociaux sont collectivisés.
Face à ces pratiques, nous devons réclamer justice. Nous exigeons la fin de l’impunité patronale et une conditionnalité stricte des aides publiques au maintien de l’emploi !
Le 19 février, la Fédération CGT Commerce et Services appelle l’ensemble de ses militants franciliens à se rassembler, solidaires et unis, pour défendre l’emploi, la dignité et l’intérêt général.
Parce que ce qui se joue ici nous concerne toutes et tous, soyons nombreuses et nombreux Jeudi 19 février 2026, à partir de 11h Devant le Conseil de prud’hommes de Nanterre
2 rue Pablo Neruda – 92000 Nanterre
La solidarité est notre force. Rejoignez le rassemblement.
Partager la page sur
Nos derniers communiqués

Communiqué
Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC
Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.
Publié le 17/07/2026

Communiqué
Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.
La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.
Publié le 16/07/2026

Communiqué
Travail de nuit : la Fédération CGT Commerce et Services exige le respect de la décision du Conseil d'État
Après sa victoire au Conseil d'État en février 2026 contre le travail de nuit, la Fédération CGT Commerce et Services dénonce les tentatives du patronat pour contourner cette décision. Face à un nouvel avenant menaçant, elle réaffirme son engagement à défendre les travailleurs du commerce, majoritairement des femmes déjà fragilisées par les bas salaires et la flexibilité imposée. Cette bataille pour le respect de la santé et des droits des salariés se poursuivra sur le terrain et devant les tribunaux, car céder ici ouvrirait la porte à des extensions du travail de nuit dans tout le secteur.
Publié le 16/07/2026

Communiqué
Rachat du groupe JOA : la CGT alerte sur le risque d’une légalisation des casinos en ligne et ses conséquences sur l’emploi
La CGT dénonce le rachat de JOA par Banijay Gaming comme une menace existentielle pour les 15 000 salariés des casinos et clubs français. Cette opération ouvre la porte à une légalisation des casinos en ligne qui déstabiliserait complètement le modèle français et provoquerait une concurrence dévastatrice pour les établissements terrestres. Face à ce risque de cannibalisation progressive du secteur, la fédération exige du Gouvernement une réaffirmation claire de son refus des jeux en ligne et des mesures immédiates pour préserver l'emploi et l'intégrité du secteur.
Publié le 13/07/2026